Lundi 17 mars 2008
On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde.


Les Etrangers sont nuls

Les Anglais
Alors que le porc et le français sont omnivores, l'anglais mange du gigot à la menthe, du thé à la menthe, voire de la menthe à la menthe.
Les deux caractéristiques essentielles de l'anglais sont l'humour et le gazon. Sans humour et sans gazon, l'anglais s'étiole et se fane, et devient creux. Il tond son gazon très court, ce qui permet à son humour de voler au ras des pâquerettes.
Comment reconnaître l'humour anglais de l'humour français ? L'humour anglais souligne avec amertume et désespoir l'absurdité du monde. L'humour français se rit de ma belle-mère.

Exemple de flegme britanique :

Quand une bombe de cent mégatonnes tombe dans sa tasse de thé, l'anglais reste plongé dans son journal et dit : Hum, ça se couvre.

Quand il se met à bander, l'anglais reste dans sa femme et dit : Hum, ça se lève.

L'anglais est-il un créature de dieu ?
Nous sommes tous des créatures de dieu. Même le hyène et le chacal chafouin.


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Sans oublier Des Femmes qui tombent, unique roman de la liste !



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Par Eugénie en librairie - Publié dans : B.D. - Humour
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Samedi 15 mars 2008
Le Combat Ordinaire tome 5  Planter des clous Manu Larcenet

CombatOrdinaire_2205061402.jpg Le chantier naval ferme, Marco est devenu père, sa mère apprend à vivre seule, un homme meurt dans la campagne, un journaliste craque.
A partir de petites choses, de moments rares, de tristesses banales, Manu Larcenet continue de dresser le portrait d'un homme ordinaire, imparfait en lequel chacun d'entre nous reconnaît l'un des siens.




Je ne suis pas très B.D. mais j'ai une affection particulière pour Manu Larcenet.
Cette série, Le Combat Ordinaire, est l'histoire de Marco, photographe, et de sa famille.
Les 4 tomes sont émouvants et poétiques. Il entrecoupe l'histoire de "photos" en noir et blanc. Des pensées posées sur des images, des gros plans. Revenir à l'essentiel et profiter de la vie. C'est très poétique.

Ce dernier tome néanmoins est plus politique et moins poétique. On sent les convictions de Larcenet, on les voir même. Il ne s'en cache pas. Et, connaissant un peu le personnage, cela ne m'a pas du tout dérangé. C'est tout de même très joli.
Je garde un très bon souvenir de cette série.
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Par Eugénie en librairie - Publié dans : B.D. - Humour
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Vendredi 14 mars 2008


no comment
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Mercredi 12 mars 2008
Par Eugénie en librairie - Publié dans : Pour les oreilles
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Dimanche 9 mars 2008
There will be blood de Paul Thomas Anderson

twbb.jpg Lorsque Daniel Plainview entend parler d'une petite ville de Californie où l'on dit qu'un océan de pétrole coulerait littéralement du sol, il décide d'aller tenter sa chance et part avec son fils H.W. à Little Boston.
Dans cet endroit perdu où chacun lutte pour survivre et où l'unique distraction est l'église animée par le charismatique prêtre Eli Sunday, Plainview et son fils voient le sort leur sourire. Même si le pétrole comble leurs attentes et fait leur fortune, plus rien ne sera comme avant : les tensions s'intensifient, les conflits éclatent et les valeurs humaines comme l'amour, l'espoir, le sens de la communauté, les croyances, l'ambition et même les liens entre père et fils sont mis en péril par la corruption, la trahison... Et le pétrole.


Je vous avoue avoir été convaincue par le film bien avant de l'avoir vu. Je suis impressionnée par le talent de Paul Thomas Anderson. (c'est lui qui nous a donné Boogie Nights, Magnolia et Punch Drunk Love) Je suis même allée voir ce film là sans en connaître l'histoire tellement je lui fais confiance !
Et il ne m'a pas déçu du tout.
Ah... Daniel D. Lewis... Il est puissant et grave. Tout en excès, Daniel Plainview (son personnage) veut tout gagner et conquérir, jusqu'à détruire le peu qu'il avait constuit avec son fils. L'Oscar est laaargement mérité.
Tous les autres comédiens y sont tout aussi justes et impressionnant.
C'est une fresque, une vie dense et intense que le film nous raconte. Ca prend les tripes, c'est bien fait.
Et la musique !! J'ai adôré l'utilisation de la musique. Entre grands classiques de Brahms et originale plutôt contemporaine. Et le son en générale est un acteur à part entière.
Irais-je jusqu'à dire un chef d'oeuvre ?! Oui.
Par Eugénie en librairie - Publié dans : Boîte à images
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Mercredi 5 mars 2008
Swap d'Anthony Moore chez Liana Levi

Swap_2867464668.jpg Un simple échange entre enfants. Pas un timbre-poste, ni un jouet, ni un autocollant. Une BD, échangée contre un banal tuyau en plastique. Un acte anodin au départ. Mais avec le temps, le Superman numéro un a pris une immense valeur. Et Harvey, devenu libraire, de bandes dessinées justement, ne rêve que de le récupérer. C'est même une obsession, le seul but de sa vie d'adolescent attardé : retrouver ce comic rarissime... Mais après toutes ces années d'attente, son scénario longuement mûri va dérailler, et il se retrouvera pris dans un imbroglio impitoyable.

J'ai commencé ce livre avec un grand plaisir. J'ai bien aimé suivre l'histoire de cet anglais en surpoids qui regarde son passé en se demandant comment il en est arrivé là. J'ai bien aimé l'image qu'il se fait de son futur lui-même (à qui il doit des comptes !)
Et au milieu de ses fantasmes sur ce qu'aurait dû être sa vie, il se retrouve au beau milieu d'une histoire de meurtre... On se retrouve avec lui, intrigué par cette histoire de meurtre improbable. Et, à la manière de Cary Grant dans "La Mort aux trousses", on cherche à comprendre tout en fuyant la police et le meurtrier.

Pour être honnête, même si j'ai bien aimé cette histoire et l'écriture, les retrouvailles d'anciens élèves et les regrets qu'on peut avoir en voyant son passé et ce qu'on imaginait à l'époque de ce que serait notre vie.... La fin m'a laissé sur ma faim. J'avais imaginé quelque chose de plus 'choc', de plus tordu.

Je garde quand même un bon souvenir de ce livre. Je vous le conseille !
Et pour l'anecdote, les droits cinématographiques ont déjà été acheté par Columbia. ;)

Retrouvez un autre avis, encore plus enthousiaste sur le blog Des Livres et des Champs, et un avis défavorable sur le blog Bookie Blog.
Par Eugénie en librairie - Publié dans : Littérature Anglaise
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Dimanche 2 mars 2008

DeGaullePlage_2205059661.jpg De Gaulle à la plage de Jean-Yves Ferri chez Dargaud Poisson Pilote

Eté 1956 : Lassé de l'ingratitude des Français et de la médiocrité de leurs dirigeants, le libérateur de la France décide de prendre quelques vacances bien méritées...



Rappelez vous, Jean-Yves Ferri ! C'est le scénariste talentueux du "Retour à la Terre" de Manu Larcenet ! :)

Cette B.D. suit la même construction : des petites histoires de 6 cases. Et il y a aussi la même douceur dedans.
On y retrouve un Charles de Gaulle attachant et nostalgique, Lebornec son fidèle assistant, Wehrmacht ex chien d'Hitler qui aboie en allemand, Yvonne femme patiente et tricoteuse et aussi leur fils qui a beaucoup de questions sur les filles.

C'est drôle et beau à la fois. C'est plein de douceur. J'adôre !


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j'espère que vous arriverez à lire...
Par Eugénie en librairie - Publié dans : B.D. - Humour
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Dimanche 17 février 2008

Ou comment faire un four à midi avec ses collègues en essayant de raconter la blague du gratin cairote...
Par Eugénie en librairie - Publié dans : Boîte à images
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Jeudi 14 février 2008
Le Poids des secrets Tome 2 - Hamaguri d'Aki Shimazaki
chez Babel

Hamaguri_2742765174.jpg Deux petits enfants de Tokyo, Yukio et Yukiko, scellent un pacte de fidélité en inscrivant leurs noms à l'intérieur d'une palourde, comme un serment d'amour éternel.
Devenus adolescents, ils se retrouvent à Nagasaki sans se reconnaître ; les sentiments qui les habitent désormais, qui les troublent profondément, leur seraient-ils interdits ?
Aux dernières heures de sa vie, la mère de Yukio cherchera à ouvrir les yeux de son fils en lui remettant ce coquillage sorti du tiroir de l'oubli.



Comment parler de ce livre sans parler du premier tome de la série ?

Et bien, bizarrement, j'ai le sentiment que ce sont deux livres bien différents !
Ici, un garçon nous raconte son enfance. Son enfance avec sa maman pour seul parent. Il rencontre d'autres enfants mais son statut de quasi-orphelin, ou de batard, l'isole.
C'est beau, c'est poétique et c'est triste aussi.

Et bien sûr, ce livre porte en lui une autre magie. Celle de l'histoire que l'on connaît déjà. (voir tome 1 hi hi hi) Le dialogue entre les histoires de ces deux livres rend la jeunesse de ces deux personnages encore plus belle et triste. Cette écriture japonaise a quelque chose de magique et à la fois de terrible. Et j'adôre !

Par Eugénie en librairie - Publié dans : Littérature Japonaise
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Lundi 11 février 2008
No country for old Men réalisé par les frères Coen (2007)
avec Tommy Lee Jones, Javier Bardem, Josh Brolin, Kelly MacDonald...


nocountry.jpg Un matin, à la frontière du Texas et du Mexique, un homme tombe par hasard sur les traces d'un carnage: des cadavres, un agonisant, des armes, de l'héroïne, et plus de deux millions de dollars en liquide.
L'auteur de cette macabre découverte se nomme Llewelyn Moss. En empochant l'argent, il sait qu'il se met en danger. Mais il ignore la nature exacte des puissances qu'il a réveillées. Elles prennent la forme d'une horde sauvage composée d'hommes de sac et de corde, d'un ancien officier des Forces spéciales, et surtout d'un tueur travaillant pour son propre compte, et dont il ne doit attendre aucune miséricorde.

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Ce film est l'adaptation du livre "Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme" de Cormac MacCarthy paru en janvier 2007 chez l'Olivier.






Je n'ai pas lu le livre en question et je suis allée voir le film récemment.
Et bien je peux vous dire que maintenant je suis extrêmement curieuse...
Le film est très réussi. (et vous connaissez maintenant mon amour pour le cinéma)
Les paysages, les personnages, les tensions, la musique etc... Tout semble parfaitement s'emboîter. Tout est juste.
On est emporté avec Llewelyn dans cette course poursuite lente et douloureuse. Comme une sorte de tragédie grecque, la fin semble évidente mais on ne cesse de se débattre avec le héros. Et ce personnage d'Anton Chigurh (interprété par Javier Bardem) est perturbant, effrayant et cauchemardesque...
La preuve en image :

http://www.nocountryforoldmen.com/

Tout ceci me donne envie de découvrir l'univers de Cormac MacCarthy. D'autant que j'ai entendu dire que Tommy Lee Jones aurait déjà acheté les droits de son dernier livre "La Route".

J'aimerais beaucoup avoir l'avis de ceux qui ont lu le livre !!

Par Eugénie en librairie - Publié dans : Boîte à images
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Samedi 9 février 2008
Comme la grippe (!), ce petit jeu se propage vite sur la toile....
Nicolas a voulu en savoir plus sur moi, et il va être content !!

Je suis sage et je respecte donc la règle du jeu :

- Ecrire le lien de la personne qui nous a tagué
- Préciser le règlement sur mon blog
- Mentionner 6 choses sans importance sur moi
- Taguer 6 autres personnes en mettant leur lien
- Prévenir ces personnessur leur blog respectif
Venons-en aux choses sérieuses :

1/ J'aime le cinéma et je suis bon public. Mais j'adore décortiquer les films : les mouvements, les plans, les dialogues... Et si le film est bon, je peux le voir et le revoir jusqu'à l'overdose.

2/ Je note tout, je fais des listes, des post-it... j'ai des carnets plein de petites notes plus ou moins utiles. Mais comme je suis bordélique, je les perds très souvent. (pour les retrouver plus tard)

3/ Je bois au moins 3 grandes tasses de thé par jour.

4/ Je parle anglais avec une sorte d'accent à l'américaine. Et j'ai horreur de ça ! Mon rêve serait d'avoir un accent bien anglais, londonien.

5/ Je suis fan de Pearl Jam depuis la 3ème. J'ai pu aller les voir en concert à Paris en 2000 ! Une vraie midinette, d'accord, mais j'en suis très fière.

6/ Je suis une mémère à chat. Si je pouvais, je récupèrerais tous les chats du quartier pour m'en occuper.... :)

Et, puisque c'est la règle, voici les tagués de mon choix :
Jérémie, Aline, Lou, In Cold Blog, Nathalie et Katell !
Bon courage à vous !
Par Eugénie en librairie - Publié dans : Papotage
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Vendredi 8 février 2008
Je dois tout d'abord m'excuser de mon absence....  une jolie grippe myringite suivie d'un otite (que je soigne encore) m'ont clouée au lit ces derniers jours... Mais cela m'a permis d'apprécier quelques lectures que je m'en vais vous narrer ! :)

Le Joueur d'échec de Stefan Zweig au Livre de Poche

JoueurEchec_2253057843.jpg Qui est cet inconnu capable d'en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu'antipathique ? Peut-on croire, comme il l'affirme, qu'il n'a pas joué depuis plus de vingt ans ?
Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer. Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l'inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l'isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.



J'avais je l'avoue pas mal d'a priori sur un livre parlant des échecs. Mais j'ai trouvé ce livre chez Emmaüs et j'ai toujours été tenté par Zweig donc je me suis lancé dans l'aventure. (à peu de rique puisque le livre fait 94 pages en poche)

Et bien, je me suis faite littéralement happée par cette histoire d'échec !
Tout d'abord par le célèbre Czentovic et son étrange don pour ce jeu. Lui, qui est à peine capable de logique, est devenu rapidement le champion du monde dans le domaine des échecs. Ensuite, celui de Monsieur B... Ce personnage intervient à un moment de tension : en pleine partie ! Et il semble avoir une connaissance impressionnante du sujet. Ce personnage nous livre ses secrets, le secret de ses connaissances. Il nous décrit la guerre, son enfermement, sa passion du jeu devenu schyzophrénie...
L'écriture de Zweig nous entraîne dans une lutte sans merci. J'ai adoré me laisser porter et entraîner dans ces mystères !

zweig09.jpg
Il est judicieux de rappeler quelques faits sur Stefan Zweig.
Il est né en 1881 à
Vienne en Autriche. Il est pacifiste. Amis notamment de Romain Rolland et de Sigmund Freud, il est parfaitement bilingue et traduit beaucoup d'oeuvres (Rimbaud, Baudelaire, Verlaine...). Il écrit également beaucoup de biographies.
En 1934 Zweig fuit l'Autriche pour l'Angleterre à cause de persécutions antisémites. En 1941, il s'installe au Brésil d'où il écrit Le Joueur d'échec, dernière nouvelle publiée de façon posthume. Il se suicidera peu après avec sa femme.

En effet, Czentovic se transforme peu à peu en bourreau, jouant chaque coup à intervalles réguliers pour mieux ébranler son adversaire. Cela nous rappelle l'interrogatoire que les nazis ont fait subir à Monsieur B. En ce sens, on pourrait dire que la lutte qui a lieu sur l'échiquier est celle du nazisme contre l'humanisme aristocratique. Et la défaite de Monsieur B. comme l'écroulement des valeurs auxquelles croyaient Stefan Zweig lui-même.
         Etude de la nouvelle par Michel DESMEDT
Retrouvez l'avis d'Allie qui l'a aussi aimé !
Par Eugénie en librairie - Publié dans : Littérature Autrichienne
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Mardi 29 janvier 2008
Pour les nostalgiques qui veulent rester hype

pour ceux qui aiment, ils ont fait d'autres titres
à découvrir sur leur mini-album sur sur leur page MySpace
Par Eugénie en librairie - Publié dans : Pour les oreilles
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Dimanche 27 janvier 2008
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9 mois de travail... Une vraie gestation !
Des rencontres, beaucoup de découvertes, du plaisir, et surtout du travail pour arriver à ça :








collage.jpg





Ca fait du bien, ces retrouvailles stressées.
Les adieux sont toujours difficiles, mais si on sait très bien que l'on va se revoir.
Vous allez me manquer quand même les filles !



Par Eugénie en librairie - Publié dans : Papotage
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Mardi 22 janvier 2008

La polémique sur les frais de port gratuits d'amazon et d'autres sites sur internet prend de l'ampleur...
Et même si je suis d'accord avec amazon lorsqu'ils disent qu'en faisant payer les frais de port, on rend le livre moins accessible ; leur méthode reste illégale et injuste !

jack-lang.jpg En offrant les frais de port, ces sociétés telles qu'amazon ou alapage (toutes les deux condamnées juridiquement) violent une loi, la Loi Lang dite loi sur le prix unique du livre. En effet, la vente du livre est extrêmement réglementée (5% de remise maximum, prix fixe, retours, soldes etc...) et les frais de port offerts correspondent à ce que l'on appelle une 'vente à prime' et nous n'avons pas le droit de faire des cadeaux comme ceux-ci en vendant un livre.
De plus, pour recouvrir ses frais ces sociétés demandent aux petits éditeurs de s'aligner sur les remises que font les gros éditeurs. Pour eux, c'est un jeu dangereux : s'ils acceptent ils perdent énormément d'argent, mais s'ils refusent ils n'apparaîtront pas sur le site.
Les sites marchands des autres librairies sont dans l'obligation de s'aligner sur ce comportement hors la loi s'ils veulent rester compétitifs. Mais ce n'est financièrement pas possible pour tous. Le milieu du livre en France n'est pas un métier d'argent. une librairie est peu rentable. Les frais de port ne sont en aucun cas un moyen pour les librairies de 'se faire de l'argent'.

Il est très facile de se mettre du côté d'amazon sous prétexte d'élargir l'accès à la culture, mais il est important de connaître tous les éléments en jeu. Et si les libraires se manifestent contre amazon, ce n'est pas pour 'se faire plus d'argent', mais tout simplement pour survivre.

Merci d'avoir lu mon humeur du moment...
Et si tout cela vous intéresse, lisez l'Appel aux Livres lancé par LektiEcriture

Par Eugénie en librairie - Publié dans : Papotage
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Dimanche 20 janvier 2008
Penelope_2350131114_2.jpg
Aujourd'hui, j'ai visité le site de
Pénélope Jolicoeur et j'ai tellement ri !
Je me suis dit "Il faut que j'en parle sur mon blog!"
J'adôre ces dessins plus vrais que nature. Je pense même que je vais craquer sur son livre....



Et là, je me suis dis "Tu vas quand même pas mettre un lien vers voussavezqui.com ou l'autreenligne.fr quand même??!?"
Et donc, m'est venue l'idée d'écrire un post sur gnagna.fr.
Il arrive...... Mouah ah ah ah!

Edit : Je vois que j'avais déjà l'article suivant en tête.... Désolée...
Mais j'insiste, allez voir cette petite Pénélope Jolicoeur et vous l'adopterez !
Un clic sur sa bannière et hop, vous découvrirez son univers réaliste et drôle, son amour pour le rock, les livres, la gym suédoise et les shocko-bon...


penelope
Par Eugénie en librairie - Publié dans : B.D. - Humour
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Jeudi 17 janvier 2008
Découverts en première partie de I'm from Barcelona, le groupe franco-finlandais sort son premier album là maintenant.
Je vous mets un aperçu de la première chanson sortie en single. (elle était la bande son d'une pub clairefonyaine je crois) Moi j'ai a-do-ré en live.

Allez les voir en live, c'est que du bonheur ! ;)
Par Eugénie en librairie - Publié dans : Pour les oreilles
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Mardi 15 janvier 2008
Blacksad de Juan Diaz Canales et Juan Guarnido
chez Dargaud

Blacksad-2205049657.jpg

Blacksad est détective privé. On le voit tout de suite à son imper mastic et à son air renfrogné. Le jour où il apprend qu'une de ses anciennes maîtresses est passée de vie à trépas, il se dit qu'un salaud vient de tuer ses souvenirs. Et ce salaud va devoir payer…

Cette BD a connu un grand succès dès sa sortie. Elle a reçu énormément de prix en France comme à l'étranger.



Un polar classique. Racontée à l'imparfait comme un les vieux films de détectives privés des années '50, cette BD est un polar plutôt classique : une ancienne maîtresse de Blacksad est retrouvée assassinée. Il va mener l'enquête discrètement.
Les dessins sont fantastiques. Les personnages sont très réalistes malgré leur apparence d'animal.
Moi qui ne suis pas très BD j'ai adoré l'ambiance de celle-ci, les dessins, la narration, les personnages (même si ils sont parfois un peu caricaturaux)...
Par Eugénie en librairie - Publié dans : B.D. - Humour
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